Faire un trekking en saison hivernale au Maroc

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Il est clair que les périodes de vacances c’est toute l’année, alors en hiver comme en été, on peut envisager d’aller faire un trekking au Maroc ou ailleurs. Cela peut être surprenant, mais on peut faire du trekking dans les montagnes du Maroc, même en hiver. Organiser ce voyage n’est pas impossible, il vous suffit de contacter une agence spécialisée voir  Dunesdeserts. L’itinéraire idéal serait de partir de la Tessaout jusqu’au Djebel Sahro. Toute la beauté du Maroc en hiver se décline autour de cet itinéraire qui dure environ 13 jours de marche. C’est un parcours qui exige une certaine préparation physique, mais qui vous rapprochera du pays par les ambiances que vous vivrez.

Itinéraire de base pour le trekking hivernal au Maroc

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Lorsque vous vous engagez sur cet itinéraire en hiver, lors d’un trekking au Maroc, attendez-vous à rencontrer des villages d’une beauté rare. Vous profiterez d’un paysage serein et calme, surtout dans la zone de Tessaout. Parcourir cet itinéraire, en partant du nord jusqu’au sud, offre un gros avantage : vous passez des zones montagneuses aux zones sahariennes du Sahro, le tout durant le même voyage. En gros, vous avez deux univers durant le même voyage. Le départ de cet itinéraire se fait à partir de Marrakech, d’où on part jusqu’à Aït Ali n’Itto. En hiver, la fréquentation touristique est presque inexistante dans ces zones. Vous aurez donc la possibilité de choisir le gîte qui vous convient, en plus vous croiserez peu de monde. Pour franchir les zones du Haut Atlas, il faut prévoir des raquettes ou des crampons, en cas d’urgence, vous pouvez utiliser des skis de randonnée. La raquette reste tout de même le meilleur équipement pour venir à bout des conditions dues à la neige peu homogène à certains endroits. Grimper le M’Goun ne sera pas une balade de tout repos, et surtout l’isolement de la région ne devrait pas être pris à la légère.

Pour partir de Marrakech jusqu’à Aït Ali n’Itto, il faut prévoir une altitude moyenne de 1800 mètres. Le départ se fait en 4×4 jusqu’à Aït Ali n’Itto, qui se trouve au cœur de la vallée de la Tessaout. Pour y arriver, on fait un passage non loin du pont naturel d’Imi n’Ifri, et l’hébergement se fait en gîte. Une fois arrivé à Aït Ali n’Itto, le trekking hivernal au Maroc peut enfin commencer.  Le deuxième jour, le parcours se fait entre Aït Ali n’Itto et Amzri, avec une altitude moyenne de 2 250 mètres. La journée est organisée autour de la découverte de la vallée de la Tessaout, non loin du djebel Rhat et du djebel Tignousti. Comptez en moyenne 5 à 6 heures de marche pour faire l’ensemble du trajet. Le troisième jour, vous découvrirez la région de Tizi n’Gougoult, avec une altitude de 2 860 mètres, vous irez jusqu’à gougoult qui culmine à 1 850 mètres d’altitude. Voilà de quoi vous donner envie d’aller dans les montagnes marocaines en hiver.

Charles et Ray Eames : histoire des créateurs de la chaise dsw

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La chaise dsw est l’un des meubles design qui a marqué son époque et qui est encore très connue de nos jours. Ce meuble de grande qualité, aux lignes épurées et à l’usage fonctionnel, a été conçu par un couple de designers assez connus dans les années 1950 et dont la popularité continue de grandir, avec l’engouement pour les meubles design. Il s’agit de Charles et Ray Eames. L’histoire de ces deux « architectes » du meuble, mais aussi d’intérieur, ferait rêver plus d’un, tant elle est passionnante. Une passion qu’ils ont su faire durer depuis plusieurs décennies, comme le prouvent Famous design et son site www.famous-design.com/chaises-d-interieur/chaise-dsw-noir_1043.html. En effet les meubles créés par Charles et Ray Eames se retrouvent encore dans les plus grands magasins de meubles.

Charles et Ray Eames, l’histoire de la chaise dsw et de ses « sœurs »

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Charles Eames et Ray Kaiser, créateurs de la chaise dsw, se sont rencontrés au sein d’une université du Michigan au cours de l’année 1938. Pendant que Ray prend des cours de peinture, Charles lui, originaire du Missouri aux États-Unis, suit des cours d’architecture avec le très célèbre Eliel Saarinen. Est-ce qu’Eliel Saarinen aurait senti que Charles Eames, qui a arrêté ses études d’architecture deux ans plus tôt, a des lacunes ? Ou alors en connaisseur il a reconnu les talents cachés de ce futur maître de l’architecture ? L’année d’avant, ils ont travaillé ensemble dans le cadre des activités du cabinet d’architecte créé par Charles Eames et Charles Gray. Quoi qu’il en soit, en travaillant avec Charles Eames, Eliel va rendre possible la rencontre entre son fils Eero et Charles. Les deux jeunes gens vont participer au concours Organic Design and home Furnishing à New York en 1940. Les deux jeunes gens ont berné le jury en présentant des images de meubles, tout à fait réalistes, alors qu’ils n’en ont fabriqué aucun. De plus, cette période passée avec Eliel Saarinen a permis la rencontre entre Ray Kaiser et Charles Eames.

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Les créateurs de la chaise dsw se marient en 1941, ensuite s’installent ensemble non loin de Los Angeles, à proximité des studios de la Metro-Goldwyn-Mayer, au sein desquels ils ont quelques activités. Ils sont des précurseurs dans le travail du contreplaqué. Leur réussite sur les décors du studio, va leur donner d’autres opportunités, notamment un contrat financé par le gouvernement américain. Durant la Seconde Guerre Mondiale, ils se lancent dans des recherches sur le fuselage des planeurs. Une fois la paix revenue, ils se mettent à leur propre compte avec des idées révolutionnaires, sur l’exploitation de la fibre de verre. Malheureusement leur entreprise ne rencontre pas le succès escompté, mais leurs travaux intéressent Herman Miller. C’est de cette manière que le couple se lance dans la production de chaises avant-gardistes, à coûts de production faibles. Le design n’est pas encore entré dans les maisons américaines, nous sommes dans les années 1950, et les chaises dsw, RAR ou DSX marquent le début d’une nouvelle génération de chaises polyvalentes, fonctionnelles, légères, résistantes et multicolores. De plus, le couple fait entrer l’Amérique dans la production de masse des meubles design. Herman Miller se charge de l’édition de ces chaises, jusqu’à l’heure actuelle.

Un salon pour la promotion de l’immobilier à Marrakech

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L’immobilier étant un secteur porteur de l’économie Marocaine, de nombreux moyens sont mis en placer afin que le secteur progresse et que de plus en plus d’investisseurs soient intéressés par les produits du marché. Parmi les moyens mis en œuvre par les autorités et les acteurs du secteur, il y a l’organisation de salons qui occupe une place importante. Le salon qui met en avant le secteur immobilier à Marrakech, porte le nom de Marrakech Luxury Property Show.

Le Marrakech Luxury Property Show

La ville de Marrakech a accueilli la première édition du Marrakech luxury property show en 2013. Cette année, l’évènement était prévu pour se tenir entre le 20 et le 22 juin 2014 dans la ville de Casablanca. Si l’évènement était prévu à Casablanca, cela ne remet pas en question le fait qu’il soit destiné à promouvoir l’immobilier à Marrakech et au Maroc tout entier. Le lieu choisi pour la célébration de la deuxième édition était le Paradise, en plein ciel. Au programme de cette manifestation, 50 projets immobiliers de haut standing, disons même de luxe qui ont été sélectionnés pour être présentés durant les trois jours que l’évènement dure. Les principaux participants, qui sont surtout les acheteurs particuliers et les potentiels investisseurs, ont ainsi l’occasion de découvrir les différents projets.

L’immobilier de luxe à Marrakech est un segment du secteur en pleine évolution croissante. Malgré la crise financière qui continue d’avoir des effets, surtout dans les grandes villes où le style de vie des habitants a changé. Les plus riches d’entre eux souhaitent acquérir une résidence, qu’elle soit principale ou secondaire qui associerait toutes les caractéristiques qu’ils recherchent. Sur le plan du bien même il s’agirait d’un bien construit selon des normes qui respectent l’environnement, avec des finitions exceptionnelles, le tout dans un environnement calme et agréable. Afin de satisfaire cette tranche de la population, de nombreux projets très haut standing ont vu le jour sur l’ensemble du Royaume. C’est cette offre particulière que le salon Marrakech Luxury Property Show met en avant depuis la première édition. Cette édition qui a eu lieu en juin 2013 à Marrakech, a regroupé 32 projets de très haut standing qui sont proposés par 10 promoteurs immobiliers de bonne réputation. Pour la deuxième édition, afin d’acquérir plus de maturité et de notoriété, l’évènement est devenu Morocco luxury property show. La deuxième édition propose les plus grands projets de luxe développés à Casablanca, à Rabat, à Tanger, à Agadir, ainsi que dans toutes les villes du Maroc. De 32 projets, l’évènement propose désormais au moins 50 projets qui ont été pré sélectionnés par les organisateurs avant d’être présentés aux participants présents durant ces trois jours dédiés au luxe immobilier. Casablanca a été choisie, parce qu’elle est la ville qui accumule le plus grand pouvoir d’achat à travers le pays. L’on y retrouve aussi le plus grand nombre de biens immobiliers de très haut standing.

Un nouvel immeuble dans le paysage immobilier à Marrakech et au Maroc

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Dans un environnement immobilier assez difficile où l’on vit le déficit en biens immobiliers chaque jour, les promoteurs s’en donnent à cœur joie au Maroc. En effet le secteur immobilier à Marrakech en particulier et au Maroc en général donne la possibilité aux investisseurs de s’emparer du territoire Marocain et de proposer des biens qui pourront satisfaire les besoins des consommateurs. C’est le cas pour la ville de Casablanca où un nouvel immeuble a été inauguré en ce début d’été. Il s’agit de l’immeuble Atrium créé par le groupe immobilier Amundi.

L’immeuble Atrium au cœur de la ville blanche

Le groupe immobilier Amundi fait de plus en plus d’heureux à Casablanca, après avoir construit l’immeuble de bureaux Contempo en 2013, il propose l’immeuble Atrium qui a été inauguré en fin mai 2014. Atrium est un immeuble de bureaux qui se trouve sur le boulevard Abdelmoumen, principal axe stratégique et économique de la ville. L’immeuble a été construit selon les standards internationaux récents. L’immeuble dispose en son cœur de 4 550 m² d’espaces aménagés et de 1 015 m² d’espaces commerciaux. Les bureaux sont construits et conçus selon les normes internationales qui assurent un environnement de travail optimal. Des normes qui sont en cours d’application aussi dans le secteur immobilier à Marrakech. L’immeuble a une capacité optimale de 400 personnes, il comprend deux niveaux de sous-sol qui peuvent accueillir jusqu’à 49 voitures, un rez-de-chaussée composé de commerces et cinq étages de bureaux et de plateaux qui sont déjà prêts à être occupés. Les bureaux de l’immeuble Atrium, donnent la possibilité d’aménager les bureaux selon vos besoins, que ce soit pour des espaces ouverts, des espaces individuels ou des bureaux pour plusieurs. La norme Européenne, RT 2005, qui a été respectée pour la construction de l’immeuble assure un confort en termes de température et d’acoustique. Cette norme est beaucoup plus rigoureuse que la norme Marocaine en la matière. De plus, le bâtiment assure un accès facile aux personnes ayant des problèmes de mobilité.

En plus des immeubles professionnels Atrium et Contempo, le groupe Amundi est aussi le promoteur du Clos d’Anfa, complexe de résidences de luxe qui se trouve dans le triangle d’or de Casablanca. La vente des espaces dans les divers immeubles est gérée par plusieurs agences immobilières au cœur de Casablanca. L’on trouve aussi des projets de ce style dans le paysage immobilier à Marrakech.  L’immeuble Atrium est d’ores et déjà commercialisé à 36% et de nombreuses enseignes de renommée internationales y sont déjà installées, tout comme dans l’immeuble Contempo. En effet, des enseignes de grande envergure font confiance au groupe immobilier Amundi et aux normes qu’il respecte dans son processus de construction. Ces immeubles montrent que le Maroc est entré de plein pied dans une phase de développement économique et immobilier qui respecte l’environnement.